Chef de projet, Digital
Quels sont les objectifs de mon site web ?
Se faire connaître, recruter de nouveaux clients, fidéliser ceux existant, développer une communauté… ?
Un site Internet est aujourd’hui indispensable. A titre d’exemple, j’ai récemment créé un site vitrine wordpress pour une PME d’une cinquantaine de salariés. Ils m’ont avoué qu’ils avaient eu auparavant beaucoup de remarques de clients qui leur disaient qu’ils trouvaient ça suspect que leur entreprise n’ait pas de site internet.
Mais il faut penser le site et dérouler son processus de création de manière à ce qu’il réponde à un objectif. Dans le cas précité, le but était de générer des demandes de devis. Aussi ai-je insisté sur le référencement naturel, pour drainer un trafic qualifié, les éléments de réassurance pour mettre en confiance l’internaute et sur les boutons de call-to-action (appel à l’action) renvoyant vers la demande de devis.
Si vous créez un site e-commerce, l’offre, le merchandising et le tunnel de commande seront autant d’éléments à soigner pour transformer le visiteur en acheteur.
Quel est mon budget ?
Fixer une enveloppe budgétaire et la communiquer aux potentiels prestataires vous fera gagner du temps. En effet, il existe plusieurs solutions pour créer un site Internet : des solutions en location (de type Wixx ou Aspresso), des solutions open-source (de WordPress à Magento en passant par Prestashop et Joomla) ou encore des solutions sur-mesure.
Si vous n’avez pas de budget ou que vous voulez tester un nouveau marché, la solution en location est idéale (à condition qu’elle ne vous engage pas sur la durée).
Pour une solution open-source (elles représentent aujourd’hui la majorité du marché), le prestataire dispose d’un noyau existant qu’il devra personnaliser à votre image et vos besoins (en y adaptant des modules complémentaires). Il y a donc un minimum d’investissement en temps et donc en budget. La solution sur-mesure est davantage recommandée pour les grandes entreprises et surtout les cahiers des charges très complexes.
En clair, définir une enveloppe permet au prestataire, freelance ou agence, de cibler la solution appropriée.
Qui va le mettre à jour ?
Un site doit vivre : pour refléter le dynamisme de votre société, pour favoriser son référencement naturel mais aussi tout simplement pour se renouveler. C’est pourquoi des mises à jour fréquentes (au moins une fois par mois) sont vivement recommandées. Vous êtes une société de bâtiment ? Présentez vos dernières réalisations. Vous êtes un cabinet de comptabilité ? Evoquez les nouveaux dispositifs fiscaux et sociaux. Vous êtes une industrie ? Présentez vos offres d’emploi.
La mise à jour suppose que vous ayez accès à la console d’administration du site et que l’un de vos collaborateurs s’en charge avec régularité.
Comment structurer les contenus de mon site ?
Ne perdez jamais de vue que vous vous adressez en partie à des personnes qui ne connaissent pas votre entreprise. Le site doit donc être le reflet de sa taille, de ses valeurs, de ses ambitions mais surtout proposer un discours exhaustif et le plus clair possible.
Listez les contenus que vous souhaitez présenter (la société, son histoire, ses produits, ses services…) et organisez-les selon une arborescence qui vise à les regrouper par catégories, sous-catégories et dresser le mode de navigation entre-elles.
Comment vais-je développer le trafic de mon site ?
Je conseille toujours à mes clients de garder un peu de budget pour développer le trafic du futur site. Google My Business, réseaux sociaux, annuaires professionnels, emailing, campagnes Google Adwords, signatures de mails… les moyens ne manquent pas. Et s’ils ne peuvent s’en charger, je leur propose d’assurer cette prestation pour eux.
Créer un site sans l’animer, c’est comme bâtir un magasin au fin-fond d’une impasse : personne ne le trouvera !
SMO
Vous gérez une page Facebook d’entreprise ou de commerce mais ne vous sentez pas expert ? Voici 3 astuces rapides à mettre en oeuvre pour améliorer les performances de votre page-fan.
1/ Modifiez votre type de page
Depuis quelques mois, Facebook nous permet de personnaliser la mise en page de notre fan-page pour l’adapter à notre type d’activité. Ainsi il existe plusieurs modèles : services, entreprises, shopping, lieux, organisations à but non lucratif, politiciens, restaurants/café et stands. Facebook a composé différentes mises en page en mettant davantage en avant soit les infos pratiques et coordonnées, soit les vidéos et photos, soit les services (que vous devrez paramétrer) ou encore les articles.
Comment faire ? Allez dans ‘Paramètres’ (en haut à droite) puis ‘Modifier la page’ (menu de gauche) et ‘Modèles’.
…
Avant de parler de la suite, j’ai besoin de vous expliquer le fonctionnement de l’algorithme de Facebook. Il tend à s’affiner pour proposer à l’utilisateur des posts toujours plus proches de ses attentes mais aussi synonymes de qualité. Cet algorithme conditionne la visibilité de vos posts dans le fil d’actualité de vos amis.
Il repose sur 4 critères :
– le Créateur : l’intérêt qu’engendre l’utilisateur qui publie le contenu (page ou profil),
– le Post : la performance de la publication c’est à dire son engagement (le nombre de j’aime, de commentaires et partages qu’elle reçoit),
– le Type : la publication postée que préfère l’utilisateur (statut, photographie, liens, vidéo) sachant que de manière générale, les visuels et vidéos fonctionnent davantage,
– la Récence : plus un post est récent, plus il aura sa place dans le fil d’actualité.
2/ Détectez vos meilleures publications
Plus vos publications sont performantes, meilleure sera leur visibilité dans le fil d’actualité de vos fans. D’où la nécessité de détecter ce qui plaît le plus et ce qui intéresse le moins votre communauté. Pour cela, il faut étudier les statistiques et regarder de près deux indicateurs clés :
– la portée (on parle aussi de reach), c’est le nombre de personnes qui visualisent votre post ; la portée peut dépasser le nombre de fans de votre page si certains d’entre-eux ont partagé votre post ; rappelons aussi qu’elle ne peut atteindre qu’une partie de votre communauté si l’algorithme Facebook ne l’a pas plébiscité,
– les interactions (ou engagement), qui correspond aux réactions (j’aime, j’adore, haha…), commentaires, partages et clics sur vos publications. Plus un post présente d’engagement au prorata de sa visibilité, plus il sera jugé pertinent par Facebook.
Comment faire ? Allez dans ‘Statistiques’ (menu du haut) puis dans ‘Publications’ (dans le menu de gauche) et regardez lesquelles de vos publications ont la meilleure portée et le plus grand nombre d’interactions.
Vous en déduirez les bonnes pratiques de contenu pour vos prochains posts.
N’oubliez pas pour autant de vous montrer créatif pour ne pas lasser votre communauté !
3/ Postez au bon moment
De la même manière qu’une pub télé sera plus efficace un soir de grande audience plutôt qu’en pleine nuit, il convient de communiquer sur Facebook lorsque vos fans y sont actifs.
Pour commencer, regardez à quels moments votre communauté est la plus présente sur Facebook. De manière générale, on conseille le créneau de fin d’après-midi – début de soirée pour les posts, sachant que vous pouvez bien entendu les programmer.
Comment faire ?
Allez dans ‘Statistiques’ (menu du haut) puis dans ‘Publications’ (dans le menu de gauche) : le premier volet vous indique les jours et heures où vos fans sont le plus actifs sur Facebook.
SEM, Trafic
C’est une question récurrente de mes partenaires et clients : « quel est le taux de clic moyen en SEM ? » (search engine marketing).
Le CTR : kézako ?
Pour commencer qu’est-ce que le CTR ?
Cet acronyme signifie « clic through rate » et désigne le ratio entre le nombre d’affichages d’une annonce et le nombre de clics qu’elle génère.
Même si l’on paie ses liens sponsorisés au clic et non à l’affichage, ce fameux CTR est gage de qualité (qualité de rédaction des annonces, de ciblage, du choix des mots-clés…).
Il est très difficile de donner un CTR moyen car certains secteurs d’activité fonctionnement mieux que d’autres et de manière générale, plus un produit ou service est spécifique, plus son CTR aura de chances d’être élevé.
Rappelons également que le nombre de requêtes longues (dites long train), c’est-à-dire composées de plusieurs mots-clés, augmentent d’année en année, privilégiant ainsi les réponses bien spécifiques.
Il faut donc opérer un travail méticuleux d’association (et d’exclusion) de mots-clés pour viser un trafic de qualité.
Les bonnes… et mauvaises méthodes
Je dirais qu’un taux de clic inférieur à 2% est perfectible, soit en restreignant la liste de mots-clés, soit au contraire en allant se positionner sur des requêtes plus spécifiques. La finesse du paramétrage constitue également un levier non négligeable pour améliorer les résultats d’une campagne Google Adwords.
Certaines agences se targuent de pouvoir offrir à leur client un CTR de plus de 10%. Pour y parvenir, elles achètent généralement votre propre marque comme mot-clé, ce qui à mon sens frôle l’ineptie car vous êtes normalement, à quelques exceptions près, en première position sur votre propre marque. Cela revient donc à gonfler artificiellement le taux de clic et surtout à jeter l’argent par les fenêtres.
Ma méthode ?
- Suivre de très près les campagnes de mes clients
- Multiplier les tests car les résultats s’avèrent assez différents d’un annonceur à l’autre
- Relayer leurs promos pour améliorer le taux de clic
- Soigner et affiner le paramétrage
- …Et surtout communiquer avec eux pour avoir un retour sur les actions déployées
Il va de soi qu’aucune campagne ne peut être efficace si les objectifs ne sont pas clairement identifiés au préalable et si le site Internet n’est pas optimisé (qualité des pages d’atterrissage et du site en général).