10 ans d’activité freelance en marketing digital

10 ans d’activité freelance en marketing digital

2019 a marqué ma dixième année de web-marketing en tant qu’indépendante.
L’occasion de dresser un petit bilan et d’envisager la suite…

 

 

10 ans et pas deux années pareilles

C’est le propre du web : une évolution à un rythme effréné, des nouveautés constantes dans les formats et les normes, des usages qui ont changé avec notamment l’avènement des tablettes, des smartphones ou encore des assistants vocaux. Bref : pas de quoi s’ennuyer ! Il faut donc constamment être en veille par la lecture quasi quotidienne d’articles et de blogs, les conférences, salons et les échanges avec des confrères.

Ce qui fait aussi que mon métier n’a cessé d’évoluer…

J’ai commencé par la création de sites Internet complets en html pour adopter l’outil wordpress, plus complet, simple et évolutif. Il s’est imposé à moi dès lors que la dimension ‘responsive’ exigeait une adaptation des sites aux smartphones et tablettes. Il offre en outre une autonomie à mes clients dans la mise à jour de leur vitrine web.

Le référencement naturel représente à lui seul une vraie source de renouvellement perpétuel. Cette discipline est aujourd’hui calquée sur les attentes des internautes là où elle s’apparentait davantage à de la sur-optimisation technique (et souvent abusive) auparavant. Ce qui rend d’ailleurs à mon sens le SEO bien plus passionnant, eu égard au travail de recherche et de rédaction qu’il nécessite.

Et puis la valse des outils… En témoigne le « Google Cimetery » où sont enterrés par exemple mon ancien utilitaire de veille (Google Reader) et le réseau social Google+. L’hégémonie des réseaux sociaux qui pourrait d’ailleurs [enfin] s’essouffler dans les prochaines années. La généralisation de l’intelligence artificielle qui rend nos usages à la fois plus simples et en même temps plus ‘surveillés’. Mais je ne vais pas lancer le débat… 😉

 

Des expériences…

La plus étonnante, que j’aime raconter à mes étudiants, remonte déjà à quelques années. Un gendarme m’appelle pour me demander mes services dans une affaire de disparition. Je rencontre la femme du disparu qui me présente toute la chronologie des faits et me voilà embarquée dans l’utilisation de réseaux sociaux en français et en turc (avec une traductrice) pour retrouver un nordiste disparu en Turquie.

La plus triste… Un homme m’appelle à la rescousse pour redresser la société de son défunt ami dont il reprend temporairement la gérance. Nous travaillons lui et moi dare-dare pendant plusieurs mois sur un site e-commerce qui est sur le point d’être publié lorsque la secrétaire m’appelle pour m’apprendre son décès soudain.

Et surtout de belles expériences humaines avec mes clients, étudiants et collaborateurs. Des relations globalement très agréables et riches qui me permettent d’exercer ma profession en toute sérénité. C’est aussi la dimension très positive de ce statut de freelance.

Enfin, toujours en quête de me sens, j’ai découvert le bénévolat de compétence. Après des expériences trop peu concluantes à mon goût dans l’univers caritatif, j’ai réalisé que la création bénévole de sites Internet pour des structures n’ayant pas de budget (une école, un village) me permettait de me rendre utile.

 

La suite ?

En 2009, en créant Mon Consultant Web, je me demandais quel serait l’après d’une activité de consultante en me mettant à mon compte si jeune. Aujourd’hui la question ne se pose pas (ou en tout cas pas encore) tant mon activité m’épanouit. L’indépendance, la souplesse, la productivité ou encore la sérénité que mon statut de consultante me procurent sont autant d’avantages qui ne me donnent pas envie de faire autre chose. Qui plus est : ma flamme à l’égard de l’univers web reste intacte. Si vous faites un thème ‘digital’ lors de vos dîners du mercredi soir : je serai une invitée de taille !

Par contre je suis certainement plus lucide sur la nécessité d’indépendance vis-à-vis d’un monde un peu trop techno-capitaliste à mon goût. Je n’exclus pas de faire des pauses en me déconnectant. J’ai quelque peu pris le large à titre personnel avec les réseaux sociaux même si mon activité me contraint à ne jamais trop m’en éloigner pour l’instant. C’est aussi je pense ce qui résume les attentes de mes clients : un digital bien dosé !

 

Faut-il encore créer un site e-commerce ?

Faut-il encore créer un site e-commerce ?

Face au poids toujours plus important des places de marché et devant les nombreuses contraintes inhérentes à la création et l’animation d’un site marchand, on est en droit de se demander quel modèle est idéal en matière d’e-commerce. Tour d’horizon du marché, des solutions et des questions à étudier…

Le e-commerce en France et dans le monde

Le potentiel du e-commerce est indéniable : en France, 38,2 millions de personnes, soit 88,2% des internautes, ont déjà réalisé un achat sur Internet¹. L’an dernier, les ventes en ligne ont encore progressé de 13,4% et se sont réparties sur un plus de 200 000 sites marchands actifs².

Les principaux acteurs du e-commerce se sont orientés vers le modèle de marché, lancé en 2002 par Amazon, en ouvrant leur plate-forme à des vendeurs tiers et s’offrant ainsi une offre produit toujours plus large. Tant et si bien que les ‘marketplaces’ représentent désormais la moitié du volume des ventes en valeur dans le e-commerce international et 1/3 en France³.

En Chine, le groupe Alibaba truste à lui seul 80% des ventes en ligne du pays via son site marketplace TMall, devenu incontournable. Aux Etats-Unis, c’est le grand nombre de places de marché qui ressort. Et chez nous, la majeure partie des sites e-commerce dans le top 10 reposent sur ce modèle : Amazon, CDisount, Fnac, eBay ou encore OuiSncf (qui ne vend pas que des offres SNCF). Doit-on penser que l’hégémonie des places de marché dans l’hexagone va encore croître, à l’instar des exemples chinois et américains ?

 

Site marchand ou place de marché : les différents modèles

Pour les « petits vendeurs », bénéficier pour leurs produits d’une visibilité de plusieurs dizaines de milliers de visiteurs mensuels grâce à une place de marché est une aubaine. A tel point qu’aujourd’hui, un commerçant qui voudrait se lancer dans la vente en ligne a toutes les raisons de s’interroger sur la marche à suivre et la nécessité de créer son propre site Internet. Pourtant, le choix n’est pas évident.

Faisons le tour des solutions envisageables :

1. Créer un site avec une plateforme en mode Saas (software as a service) comme Shopify, Oxatis ou encore WiziShop ou Prestabox. Cet outil clé en main est accessible via un abonnement mensuel et vous donne accès à un package fonctionnel assez simple qui permet une prise en main aisée, sans connaissances en développement.

 

2. Déployer une solution e-commerce Open Source (Woo-commerce, Prestashop ou Magento). Ce dispositif requiert des connaissances techniques mais permet en contre-partie d’aller bien plus loin dans la personnalisation et le périmètre fonctionnel. Une condition pour se lancer : disposer d’une enveloppe budgétaire au démarrage. Le prix dépendant de la complexité du site à développer, on peut juste parler d’une fourchette moyenne (et large) comprise entre 5 000 et 50 000€.

 

3. Devenir vendeur sur une place de marché. Auquel cas il faut trouver la ou les plateformes adaptées et décortiquer leurs tarifs et commissions sur les ventes. Notez qu’il existe des marketplace B2C et B2B. Analysez bien les différents modèles. Ainsi chez Amazon vous avez le choix de gérer ou non les expéditions via les deux offres FBM ou FBA pour ‘fulfilled by the merchant’ ou ‘by Amazon’ (FBA).

 

Posez-vous les bonnes questions

Avant de foncer, mieux vaut baliser le terrain pour faire un choix éclairé. Voici quelques-unes des questions à se poser et points à étudier :

  • Est-ce une activité principale ou non ? Si vous possédez une boutique physique et que vous devez en plus gérer un site Internet, il faut prévoir une solution qui ne se révèle pas trop chronophage. Si vos clients sont des professionnels, Internet peut être un canal de vente et de prise de commande, incontournable auquel cas posséder votre propre site aura du sens.
  • Ensuite, je vous propose de réaliser deux prévisionnels (business plan). Le premier orienté sur la création d’un site intégrant notamment le coût de création, d’animation et la logistique. Autres dépenses à anticiper : votre salaire, les frais bancaires liés à un paiement en ligne, les pertes et casses de marchandise ou encore l’hébergement du site. Le second prévisionnel pourra simuler votre présence sur une place de marché avec les commissions. N’hésitez pas d’ailleurs à lire cet article assez complet au sujet des commissions par marketplace.
    Dans les deux cas, travaillez soigneusement l’étude des coûts d’expédition (emballage et affranchissement) car de nombreux services de ramassage ou de relais colis ne sont pas accessibles en deçà d’un volume journalier minimum. Et les tarifs étant dégressifs selon le volume, les petits commerçants paient ces services souvent plein pot. N’hésitez pas à recourir à un courtier en expédition comme Boxtal. Cependant ne perdez pas de vue que vous n’obtiendrez certainement jamais les conditions ultra négociées et compétitives des géants du e-commerce qui paient une somme dérisoire pour l’expédition d’un colis.
  • Posez-vous la question de la création de valeur. En effet, le développement d’une marque, d’une image sur un segment de marché ou encore d’un fichier client font certes l’objet d’effort au démarrage mais sont autant d’éléments valorisables. Or si ces éléments sont présents dans un modèle e-commerce indépendant, ils le sont beaucoup moins sur un modèle de place de marché, davantage axé sur le court-terme.
  • Les particularités de votre offre doivent naturellement orienter votre choix. S’agit-il d’un marché de niche ? Votre produit est-il consommé en one-shot ou peut-il faire l’objet d’une fidélisation client ? Peut-il faire l’objet d’un module de vente simple ou est-ce un produit très spécifique (sur-mesure, très petites séries, différents accessoires en option…) qui doit nécessiter un site sur-mesure ?
  • Avez-vous les moyens techniques, humains et financiers de faire vivre votre propre site (après sa création) : gérer la mise en ligne des produits, les expéditions, le SAV et le support client mais aussi déployer une stratégie de communication (emailing, réseaux sociaux, liens sponsorisés…) et optimiser le référencement naturel.
  • Prévoyez-vous un développement des ventes dans d’autres pays ? Le cas échéant, un site dédié devra faire l’objet de traductions soignées. Notez que le SEO d’un site français s’avère généralement un exercice hasardeux. Si vous optez pour le modèle place de marché, peut-être faudra-t-il identifier deux trois plateformes. La Chine par exemple peut faire rêver lorsque l’on sait qu’elle représente 50% du e-commerce mondial, d’autant qu’elle fait figure d’eldoro pour les produits made in France adulés des chinois. Encore faut-il en maîtriser les codes bien particuliers et composer avec Tmall qui détient 80% de parts de marché en e-commerce B2C.

 

Personnellement, je n’ai pas de conviction. Je prends le temps de conseiller chacun de mes clients en fonction de son propre contexte. Tout récemment, j’ai encore conseillé deux commerçants (du monde physique) de ne pas investir dans la refonte d’un gros site e-commerce mais plutôt de recourir à une solution en location. Même si je les considérais peu il y a encore un an, il me semble qu’elles sont de plus en plus professionnelles et peuvent dans certain cas amplement suffire. Concernant l’option ‘place de marché, je dois avouer que d’un point de vue marketing, c’est selon moi presque une hérésie pour un vendeur mais s’il s’agit d’une activité complémentaire pour lui, c’est un choix qui s’étudie.

Pour certains métiers, il existe également des solutions dédiées, développées pour répondre à des spécifications fonctionnelles bien précises. Il peut donc être intéressant de prendre le temps de les sourcer puis de les analyser.

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¹Source : baromètre du 4e trimestre 2018 de l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie.

²Source FEVAD

³Top 10 des sites les plus visités en France (T4 – 2018) en nombre de visiteurs uniques mensuels

  1. Amazon — 30,90 millions
  2. Cdiscount — 20,96 millions
  3. Fnac.com — 17,92 millions
  4. Veepee (ex. Vente-privée) — 14,46 millions
  5. E.Leclerc — 12,44 millions
  6. Ebay — 12,37 millions
  7. Carrefour — 11,88 millions
  8. Oui.SNCF — 11,85 millions
  9. Booking.com — 11,79 millions
  10. Groupon — 10,78 millions
Programmer l’envoi de SMS et d’emails

Programmer l’envoi de SMS et d’emails

La programmation de messages est une fonctionnalité que j’ADOOOORE utiliser. Il s’agit simplement de différer l’envoi d’un SMS ou d’un email. Ainsi, je rédige le message et en choisis le jour et l’heure d’expédition.

Pourquoi différer l’envoi de messages ?

  • Pour ne pas déranger mes clients et partenaires en dehors des heures raisonnables de travail (vous savez, c’est le fameux ‘droit à la déconnexion’ en vigueur depuis janvier 2017).
  • Pour éviter d’envoyer des messages à mes clients à des horaires auxquels je ne suis pas sensée travailler (ben oui : quand on aime, on ne compte pas !).
  • Pour anticiper des choses que je risque d’oublier (sms d’anniversaire, rappels…).
  • Pour traiter sans attendre les textos auxquels je pense tard le soir ou pendant une [rares heureusement] insomnie et ainsi éviter de réveiller le destinataire en faisant biper son smartphone.

Donc en clair : respect & empathie – organisation & anticipation.

 

Comment programmer l’envoi d’un SMS ?

Voici comment différer l’envoi d’un SMS sous Android (moi plus utiliser trucs à pomme, désolée !).

  1. Créez un SMS et rédigez-le.
  2. Cliquez sur le menu (trois petits points) en haut à droite de l’écran, et sélectionnez « programmer un message ».
  3. Le calendrier vous permettant de sélectionner le jour et l’heure apparaît ; choisissez vos options et validez par « ok ».
  4. La programmation du SMS est ensuite visualisable au-dessus du message (que vous pouvez encore à ce stade modifier).
  5. Cliquez ensuite sur le bouton orange pour envoyer le message. Celui-ci s’affichera dans le fil de discussion associé à un petit picto horloge gris (à gauche du message) indiquant que le message est bien planifié.
  6. Vous pourrez annuler le SMS jusqu’à l’heure de l’envoi en le sélectionnant (via une pression prolongée du doigt sur le message) puis en sélectionnant « supprimer ».

Je précise qu’il n’y a aucune application ni aucun élément à télécharger ; cette fonction est disponible dans l’application ‘messages’ nativement installée sur votre smartphone sous Android. Par contre, il se peut que des versions trop anciennes de l’OS ne disposent pas de cette fonctionnalité.

comment programmer un sms

Comment programmer l’envoi d’un email dans Gmail ?

L’option est enfin disponible depuis quelques semaines dans Gmail. Vous n’avez rien à faire : elle s’est intégrée tout seule à la messagerie.

  1. Créez un email et rédigez-le.
  2. Cliquez sur la flèche juste à droite du bouton ‘envoyer’ pour faire apparaître le menu ‘programmer l’envoi’.
  3. Une fenêtre s’ouvre pour vous laisser choisir la date et l’heure. 3 possibilités (lendemain matin, lendemain après-midi et lundi suivant) s’affichent mais vous avez la possibilité de définir vous-même le jour et l’horaire précis auxquels envoyer votre email.
  4. Une fois le message programmé, vous pouvez à tout moment le retrouver dans le menu de gauche de votre messagerie dans la section « planifié ».
  5. Lorsqu’il est délivré, le message s’affiche alors dans les messages envoyés.

NB : cette option est également disponible via l’application Gmail pour smartphone. Lors de la rédaction de votre message, vous retrouverez l’option ‘programmer un envoi’ dans le menu en haut à droite (matérialisé par les trois petits points).

Les 5 questions à se poser avant de créer un site Internet

Les 5 questions à se poser avant de créer un site Internet

Quels sont les objectifs de mon site web ?

Se faire connaître, recruter de nouveaux clients, fidéliser ceux existant, développer une communauté… ?
Un site Internet est aujourd’hui indispensable. A titre d’exemple, j’ai récemment créé un site vitrine wordpress pour une PME d’une cinquantaine de salariés. Ils m’ont avoué qu’ils avaient eu auparavant beaucoup de remarques de clients qui leur disaient qu’ils trouvaient ça suspect que leur entreprise n’ait pas de site internet.
Mais il faut penser le site et dérouler son processus de création de manière à ce qu’il réponde à un objectif. Dans le cas précité, le but était de générer des demandes de devis. Aussi ai-je insisté sur le référencement naturel, pour drainer un trafic qualifié, les éléments de réassurance pour mettre en confiance l’internaute et sur les boutons de call-to-action (appel à l’action) renvoyant vers la demande de devis.
Si vous créez un site e-commerce, l’offre, le merchandising et le tunnel de commande seront autant d’éléments à soigner pour transformer le visiteur en acheteur.

Quel est mon budget ?

Fixer une enveloppe budgétaire et la communiquer aux potentiels prestataires vous fera gagner du temps. En effet, il existe plusieurs solutions pour créer un site Internet : des solutions en location (de type Wixx ou Aspresso), des solutions open-source (de WordPress à Magento en passant par Prestashop et Joomla) ou encore des solutions sur-mesure.
Si vous n’avez pas de budget ou que vous voulez tester un nouveau marché, la solution en location est idéale (à condition qu’elle ne vous engage pas sur la durée).
Pour une solution open-source (elles représentent aujourd’hui la majorité du marché), le prestataire dispose d’un noyau existant qu’il devra personnaliser à votre image et vos besoins (en y adaptant des modules complémentaires). Il y a donc un minimum d’investissement en temps et donc en budget. La solution sur-mesure est davantage recommandée pour les grandes entreprises et surtout les cahiers des charges très complexes.
En clair, définir une enveloppe permet au prestataire, freelance ou agence, de cibler la solution appropriée.

Qui va le mettre à jour ?

Un site doit vivre : pour refléter le dynamisme de votre société, pour favoriser son référencement naturel mais aussi tout simplement pour se renouveler. C’est pourquoi des mises à jour fréquentes (au moins une fois par mois) sont vivement recommandées. Vous êtes une société de bâtiment ? Présentez vos dernières réalisations. Vous êtes un cabinet de comptabilité ? Evoquez les nouveaux dispositifs fiscaux et sociaux. Vous êtes une industrie ? Présentez vos offres d’emploi.
La mise à jour suppose que vous ayez accès à la console d’administration du site et que l’un de vos collaborateurs s’en charge avec régularité.

Comment structurer les contenus de mon site ?

Ne perdez jamais de vue que vous vous adressez en partie à des personnes qui ne connaissent pas votre entreprise. Le site doit donc être le reflet de sa taille, de ses valeurs, de ses ambitions mais surtout proposer un discours exhaustif et le plus clair possible.
Listez les contenus que vous souhaitez présenter (la société, son histoire, ses produits, ses services…) et organisez-les selon une arborescence qui vise à les regrouper par catégories, sous-catégories et dresser le mode de navigation entre-elles.

Comment vais-je développer le trafic de mon site ?

Je conseille toujours à mes clients de garder un peu de budget pour développer le trafic du futur site. Google My Business, réseaux sociaux, annuaires professionnels, emailing, campagnes Google Adwords, signatures de mails… les moyens ne manquent pas. Et s’ils ne peuvent s’en charger, je leur propose d’assurer cette prestation pour eux.
Créer un site sans l’animer, c’est comme bâtir un magasin au fin-fond d’une impasse : personne ne le trouvera !

5 astuces au service de votre organisation

5 astuces au service de votre organisation

Arrêtons de courir après le temps : organisons-le !

Vous passez une bonne partie de votre journée derrière un écran ? Cet article est fait pour vous.
Voici une liste de propositions dans laquelle vous pourrez picorer des idées pour gagner en efficacité.

Optimisez votre journée

Parce que la procrastination est humaine, je vous invite à lister vos tâches et à les prioriser. Au moins vous forcerez-vous ainsi à ne plus fuir devant ce qui vous ennuie et commencer par vos missions favorites.
Tenir compte de son rythme physique pour organiser sa journée me semble également une bonne piste : si vous vous sentez plus productif le matin, consacrez ce temps à des tâches qui nécessitent davantage de concentration. Le moment difficile de l’après-déjeuner (digestion) peut être mis à profit de choses plus opérationnelles.

Dénichez les outils pour rester « aware »

Quel que soit notre secteur d’activité, réaliser une veille sectorielle bien qu’indispensable reste souvent un luxe. Pourtant, il existe une flopée d’outils très pratiques pour agréger les informations et les organiser.
– L’incontournable NetVibes vous permettra de lire sur une interface unique l’ensemble des articles des sites que vous souhaitez suivre de près.
– Grâce à Poulpit, vous pourrez étendre facilement votre veille aux réseaux sociaux.
Pearltrees vous permettra de consigner et trier l’ensemble des éléments que vous jugez pertinents.

Arrêter de zapper

Entre le téléphone qui sonne, les objets en tout genre qui volent dans l’open-space, les alertes e-mail dans le coin inférieur de votre écran ou encore les collègues qui viennent vous poser des question (j’omets volontairement les SMS perso)… difficile de se concentrer !
Pour commencer, vous isoler dans une salle de réunion pour travailler sur un dossier qui nécessite beaucoup d’attention favorisera votre productivité.
Pourquoi ne pas cantonner le traitement de vos mails à des créneaux horaires précis : le matin quand vous arrivez, en fin de matinée puis en milieu d’après-midi par exemple. Ainsi entre-temps vous fermez votre boîte mail pour ne pas être tenté de la consulter sans cesse.
Pensez d’ailleurs à Slack pour désencombrer votre boîte mail. Cet outil permet de créer des groupes de travail et fluidifier les échanges via des fils de discussion thématiques. C’est aussi moins intrusif que l’email.

Vive l’agenda électronique

Même si un agenda papier est agréable, un agenda en ligne sera plus efficace.
Ses avantages :
– rassembler plusieurs agendas (pro, perso, conjoint, enfants…) et moduler leur affichage,
– programmer des éléments et rappels réguliers en quelques clics (anniversaires, paiement du loyer, réunions clients mensuelles, vaccin annuel du chien, rapports trimestriels à rendre…),
– gérer des invitations pour planifier des réunions,
– retrouver facilement des événements passés grâce au moteur de rechercher intégré.

Stop à la réunionite aiguë !

Vous en avez marre de passer votre temps en réunion (surtout celle fatidique de l’après-déjeuner qui incite à la sieste) ? Prenez en main les réunions pour les rendre efficaces…
– Pas de réunion sans ordre du jour communiqué au préalable à l’ensemble des participants.
Objectifs : que chacun puisse préparer la réunion mais surtout éviter que des sujets inattendus en rallongent la durée.
– Une prise de note en temps réel dans un doc word ou une carte heuristique (comme Xmind) qui donnera lieu à un compte-rendu, envoyé aux participants dès la fin de la réunion. Pour que ce dernier soit utile et permette une lecture rapide, les éléments actés et les dates importantes devront ressortir visuellement.