Les groupes d’onglets Chrome : j’adore !

Les groupes d’onglets Chrome : j’adore !

Pour ceux qui me connaissent un peu, vous savez que je suis très portée sur l’organisation… comme si j’étais née pour être chef de projet. Dès que j’ai entendu parler des onglets sous Chrome, j’ai donc tout naturellement eu envie de tester cette nouvelle fonctionnalité.

Si comme moi vous avez toujours plein d’onglets de navigateur ouverts, cet article est fait pour vous !
Pour commencer, et j’imagine que c’est également votre cas, j’ai toujours à minima ma boîte email et mon agenda ouverts. Ensuite, comme je jongle entre mes clients, je suis amenée à traiter différents sujets en une journée. Rien que pour la rédaction d’un article, je peux ouvrir jusqu’à 30 onglets différents pour effectuer une petite veille.  Lorsque je travaille sur la création d’un site, j’aime garder l’admin wordpress et la page du site en test rapidement accessible. Et voilà les onglets qui s’accumulent…
De manière générale, j’ai toujours en moyenne 20 onglets ouverts simultanément dans mon navigateur Internet ; c’est en quelques sortes mon travail en cours. Et l’angoisse pour moi, c’est quand tout plante et que la restauration des onglets ne fonctionne pas.

Donc quand j’ai lu que Chrome allait proposer des onglets, je n’ai pas résisté à l’envie d’essayer !

Comment activer les onglets sous Chrome ?

comment tester le groupe d'onglets sous chrome
  1. Saisissez dans la barre d’adresse de Chrome l’url suivante chrome://flags
  2. La fenêtre « experiments » s’ouvre
  3. Activez le premier item « tabs group » (en déroulant le menu sur ‘enable’)
  4. Via l’apparition du bouton ‘relauch’ en bas de la fenêtre, Chrome vous demande de le redémarrer pour activer la fonctionnalité (promis, il vous restaure vos onglets…).

Maintenant que vous avez redémarré Chrome, voyons comment cette nouvelle fonctionnalité s’emploie…

 

Comment utiliser les onglets sous Chrome ?

Créer un groupe d'onglets sous chrome
  1. Au clic droit sur l’onglet, vous avez ‘ajouter à un nouveau groupe’.
  2. Lorsque vous cliquez sur cet item, votre onglet arbore un contour bleu et un point apparaît à sa gauche.
  3. Un clic droit sur le point permet de changer la couleur et le titre du groupe.
  4. Vous pouvez ensuite refaire un clic droit sur la pastille de couleur pour ouvrir un nouvel onglet dans le groupe.
  5. Vous pouvez également déplacer les onglets dans vos différents groupes par un simple ‘cliquer-glisser’.

Personnellement je suis fan car c’est très visuel et ça me permet de repérer beaucoup plus rapidement les onglets que je cherche qu’avec les simples favicons. Je suis déjà habituée aux libellés et aux codes couleurs dans mon agenda et dans mon Google Keep donc cette fonctionnalité s’inscrit dans la continuité de mon organisation.

Ma seule inquiétude c’est de voir Chrome s’alourdir davantage et donc planter plus souvent… Affaire à suivre 😉

Mise à jour de 2025 : lors d’une récente mise à jour, Chrome permet désormais de ne plus afficher les groupes d’onglets dans la ligne des onglets mais de les conserver dans la barre de favoris.

 

Et si vous souhaitez optimiser votre organisation au travail, je vous suggère ces deux autres articles :

Ma sélection d’outils professionnels

Ma sélection d’outils professionnels

En ma qualité de chef de projet web, je suis en permanence en quête d’outils pour optimiser et améliorer mon activité. J’ai décidé de les lister via mon compte Pinterest pour les partager avec vous… Pour les découvrir, il vous suffit de cliquer sur la fenêtre Pinterest ci-dessous.

Vous trouverez plusieurs types d’outils :

  • ORGANISATION
    Comment organiser ses tâches, gérer des plannings, travailler de manière collaborative, superviser le travail d’équipe en mode projet… pour gagner en productivité mais aussi en sérénité. D’ailleurs, pour aller plus loin, n’hésitez pas à lire mes astuces pour être mieux organisé au travail.
  • CRÉATION
    Des solutions pour la production graphique, qu’il s’agisse de web-design, de banques images, de recherche de pictos, illustrations ou supports de présentation…
  • MARKETING DIGITAL
    Des outils pour vos campagnes, des utilitaires pour favoriser vos performances ou renforcer votre analyse, mieux suivre vos KPI ‘indicateurs clés de performance)… De manière générale, vous retrouverez sur mon blog de nombreux conseils pour optimiser votre présence digitale et soigner votre communication sur Internet.
  • SMA (pour Social Média Advertising)
    Quelques outils d’automatisation ou d’organisation pour les pros qui gèrent de manière régulière des campagnes de pub sur les réseaux sociaux.

 

Retours d’expériences, autres outils…, n’hésitez pas à me faire part de vos témoignages et remarques par mail.

On se motive… et on prépare la suite

On se motive… et on prépare la suite

Une moitié du pays travaille ou télé-travaille (les professionnels de santé, de l’agroalimentaire, du BTP…) et l’autre moitié est confinée… et piétine. Et si vous mettiez ce temps libre imposé au profit de votre activité ? Voici quelques petits conseils…
(NB : si vous êtes fabricant de masques, cet article ne vous sera pas utile !)

 

1. Tenez vos prospects et clients informés de votre activité

Pour commencer : attention aux faux-pas ! Si vous poursuivez votre activité, évitez les écueils des formules maladroites. Vous pouvez bien-sûr en informer vos clients par email et via vos réseaux sociaux mais soignez le discours. En clair :
– ne passez pas pour une entreprise dans le besoin qui n’a rien à se mettre sous la dent,
– évitez de virer dans le pathos et de dramatiser,
– n’utilisez pas le coronavirus comme prétexte bidon et racoleur (à titre d’exemple, un site de cuisine connu qui crée un onglet « spécial confinement sur son site » !).

Ensuite, quel que soit le niveau actuel de votre activité, il faut communiquer : votre société est-elle ouverte ou provisoirement fermée ? avez-vous aménagé des horaires spéciaux ? quels-sont les modes de contact à privilégier ? Pour cela, plusieurs outils…
– Google My Business est devenu l’un des principaux points d’entrée sur le web vers votre activité. Si vous ne l’avez pas encore fait, c’est le moment de créer votre fiche établissement. Que votre entreprise soit temporairement fermée, que vos salariés soient en télétravail ou en chômage partiel… : indiquez vos horaires ou votre fermeture temporaire via votre fiche établissement Google My Business. Info Et n’oubliez pas de faire la démarche en sens inverse de retour à la normale.
– Bien entendu votre site est également un vecteur important pour communiquer sur la teneur de votre activité.

 

2. Prenez du recul sur votre organisation

Puisque on a le temps… voici quelques idées…
On commence par du nettoyage qui servira en même temps l’écologie puisque le stockage web est énergivore : faire le ménage dans ses dossiers et sur son serveur puis trier/archiver ses mails. Puis on peut réfléchir à l’optimisation de son organisation interne : déployer une solution cloud, mettre en place des outils pour mieux gérer agenda et réunions ou encore pour structurer sa veille
Vous voulez aller plus loin et réfléchir à votre activité ?
Et si vous écriviez les missions de votre entreprise en utilisant par exemple le design thinking ? Une bonne base puisée dans « Le guide du design thinking » aux éditions Pearson : commencer par dresser le périmètre de votre activité aux questions fondamentales (pour qui ? quoi ? pourquoi ? comment ?).
Couchez sur papier le « trio indispensable » : mission-vision-valeur. Ce n’est pas de moi mais je vous invite à lire cet article canadien.

A la reprise, le chef d’entreprise et ses cadres dirigeants doivent reprendre leur statut de piliers : fédérer ses équipes autour d’ambitions pérennes et rassurantes pour l’activité. D’où l’intérêt pour eux de mettre à profit cette pause forcée afin de revenir forts et déterminés. Notons que l’aspect humain (certaines personnes auront vécu des situations délicates voire douloureuses) devra être largement pris en compte.

 

3. Soignez votre communication

Voici une petite check-list de tâches que vous pourriez faire. Vous savez, ces choses qui ne sont pas votre cœur de métier et qui se trouvent toujours en queue de votre to-do-list 😉

  • Mettre en place une jolie signature de mail,
  • Mettre à jour votre site Internet ou confier la tâche à votre webmaster (les geeks sont toujours au boulot !),
  • Mettre à jour votre profil et votre page entreprise LinkedIn (ou les créer),
  • Optimiser le référencement naturel de votre site (ça peut paraître technique et ennuyeux à mourir mais promis c’est efficace !),
  • Si vous avez un blog, rédiger quelques articles d’avance.

Si vous avez des réseaux sociaux, préparez la suite de l’année 2020 avec mon tutoriel sur la création d’une charte éditoriale.

 

4. Soyez prêt à rouvrir les vannes

Reprendre les rênes de la communication, c’est être prêt à relancer votre activité dès la fin de cette période de stand-by.
Réfléchissez donc d’ores et déjà aux leviers à mettre en place et anticipez leur déploiement pour ne plus avoir qu’à appuyer sur un bouton le jour J :

  • envoi d’emailing, de SMS à vos clients/prospects,
  • campagne de prospection avec landing page + Google Ads,
  • publicité sur les réseaux sociaux,

Préparez également une liste des choses à faire en priorité à votre retour : commandes fournisseurs, RDV à repositionner, aspects administratifs… Soyez prêts !

A lire aussi sur le sujet : 5 conseils au service de la visibilité digitale de votre établissement.

Pas toujours facile de rester positifs je vous le concède, surtout avec les questions humaines et économiques que cette crise sanitaire impliquent dans nos activités. Et pourtant, prendre du recul et mettre en oeuvre un plan de relance seront les clés pour se remettre en selle dès le confinement levé. Bon courage !

 

Photo by Djurdjica Boskovic on Unsplash
Obtiendrez-vous votre pass Co-DIG ?

Obtiendrez-vous votre pass Co-DIG ?

Avec la pandémie, c’est le statu CO : VIDés de leur énergie, les TPE, PME et indépendants peinent à relancer la communication, souvent relayée en bas de leur to-do-list. Et pourtant, c’est LE levier à actionner pour relancer les affaires ; le robinet à garder grand ouvert si l’on veut se remettre en selle !

Faites cet auto-test pour réaliser vous-même un diagnostic de votre com’ digitale.

 

1/ Envoyer un e-mail ou une carte de vœux à vos clients, c’est…

✳️ Un incontournable

🅾️ Ça me saoule mais je le fais !

⚛️ Du temps et de l’argent perdus

 

2/ Je publie des infos sur les réseaux concernant mon activité…

✳️ De manière régulière et pertinente

🅾️ Quand j’y pense, je poste plusieurs messages d’un coup pour optimiser mon temps

⚛️ Rarement ou jamais : j’aime pas les réseaux sociaux !

 

3/ J’informe mes clients des nouveautés et actualités relatives à mon activité…

✳️ Via une newsletter ou un blog

🅾️ Par téléphone ou quand je vais au restaurant avec eux

⚛️ Seulement si j’ai quelque chose à vendre

 

4/ Mon site Internet c’est…

✳️ Une vitrine de mon activité que je bichonne régulièrement

🅾️ Une plaquette en ligne un peu poussiéreuse qui date un peu

⚛️ J’ai pas ça moi !

 

5/ Google My Business

✳️ Un outil de communication à part entière, j’en ai conscience.

🅾️ La fiche établissement Google ? j’ai dû créer ça il y a longtemps…

⚛️ C’est quoi encore ce truc ? Et c’est qui Google ?

Résultats

 

Marjorité de ✳️ : vous êtes positif[ve]

Bravo ! Vous êtes une star de la com’ digitale ! Vous maîtrisez l’art de prospecter et fidéliser via le web.
Devenez incollable en référencement naturel, sites wordpress, newsletters ou rédaction web… ayez le réflexe formation : profitez de vos crédits formation !

 

Marjorité de 🅾️ : encore une petite dose ?

Un rappel serait-il nécessaire pour vous accompagner dans votre transformation digitale ? Allez, un petit effort… ! Prenez rendez-vous, je suis votre Docteur Web : cure de revitalisation digitale, thérapie au net, suppo de SEO ou comprimé de e-marketing… demandez une ordonnance !


Majorité de ⚛️ : vous êtes resté confiné[e]

Votre devise c’est ‘pour vivre heureux, vivons cachés’ ? Mais pour votre business, c’est pas top ! Comme disait Flandise (le papa de Flamby) : ‘y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis’.
On commence tout doux par une consultation. J’ausculte votre présence digitale. On se met d’accord sur les bénéfices attendus (notoriété, CA…). Vous n’avez pas le temps ? Moi c’est mon job !

 

 

« La communication est une science difficile. Ce n’est pas une science exacte. Ca s’apprend et ça se cultive. »

Jean-Luc Lagardère.

 

Comment réaliser une charte éditoriale digitale ?

Comment réaliser une charte éditoriale digitale ?

Pour être visible sur le web, il s’agit désormais d’offrir de la valeur ajoutée aux internautes. Qui dit valeur ajoutée dit contenu rédactionnel, fonctionnalités et service. Cette démarche doit permettre de multiplier son trafic et donc son vivier de prospects. Encore faut-il savoir créer une charte éditoriale et orchestrer savamment le rayonnement cette valeur ajoutée.

Voici quelques illustrations d’erreurs récurrentes :

Ne pas créer son propre contenu

Le client : Je nourris activement mes prospects et mes clients de contenu à valeur ajoutée, notamment via les réseaux sociaux. Je leur propose toutes les semaines des articles qui peuvent les intéresser. Ainsi je relaie des liens vers de la presse ou des blogs spécialisés.

Mon diagnostic : Votre démarche peut en effet séduire vos clients et prospects à qui vous apportez une sélection clé en main d’articles. Elle servira votre dynamise car en communication, être régulier et présent flatte l’entreprise. Néanmoins, vos publications ne servent pas votre trafic puisque vous redirigez ces internautes vers des contenus tiers alors que l’idéal serait de les renvoyer vers votre propre site.

Copier/coller du contenu tiers

Le client : Chaque mois, je propose à mes clients une petite revue de presse des nouveautés de mon secteur d’activité. Je réalise un tour d’horizon de différents supports, en extrais ce qui me semble intéressant et le republie sur mon propre blog d’entreprise.

Mon diagnostic : Même si cette sélection de contenu peut faire gagner du temps à l’internaute, elle ne sert pas réellement vos intérêts. D’une part, en réalisant ainsi un copier/coller de ce contenu, vous dérogez au droit de la PLA (Propriété Littéraire et Artistique) en reprenant à votre compte un élément soumis au droit d’auteur. D’autre part, pour les moteurs de recherche, le plagiat n’est pas une pratique allant dans le sens de la qualité de contenu. Aussi risquez-vous d’être pénalisé par les robots d’indexation de Google et ses acolytes pour « duplicate-content ».

Mal maîtriser la diffusion de ses contenus éditoriaux

Le client : Je rédige et diffuse régulièrement des articles via mon blog d’entreprise. J’y investis pas mal de temps, cependant je ne vois pas le trafic de ce dernier progresser. Que faire ?

Mon diagnostic : Aussi fantastique soit-il, aucun contenu éditorial ne pourra générer du trafic sans un petit coup de pouce. Il faut en assurer la promotion via votre site, vos réseaux sociaux, votre signature de mail, vos emailings… Ce que je constate aussi parfois c’est qu’une petite dose d’optimisation est souvent nécessaire pour favoriser l’indexation d’un article ; volet sur lequel je peux vous accompagner.

Quelles questions faut-il se poser avant de se lancer dans le déploiement d’une charte éditoriale sur le web pour votre entreprise ?

  • Quels sont mes objectifs ?

Toute action de communication doit revêtir un voire plusieurs objectifs. Améliorer le référencement naturel de votre site, dynamiser l’image de votre entreprise, améliorer votre notoriété, vous doter d’un statut d’expert métier, générer des appels entrants et des leads qualifiés ? Définissez vos attentes et les indicateurs de mesure correspondants.

  • De quels moyens dispose mon entreprise ?

Ne nions pas qu’une telle stratégie peut s’avérer chronophage. Après avoir défini la volumétrie de contenus à créer et leur fréquence, vous pourrez quantifier le temps nécessaire. Charge à vous de confier ensuite la mission en interne à l’un de vos collaborateurs ou en externe à un freelance en rédaction web qui maîtrisera qui plus est l’optimisation SEO.

 

Crédit photo : Lacie SlezakUnsplash